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Ibrahim KALIF, Agent de façonnage DSI

DSI Ibrahim KALIF

Quel est votre parcours ?

J’ai un parcours plutôt compliqué. Je suis né à Djibouti ; je n’ai pas eu une vie affective avec papa et maman. La seule chose dont je me souviens de mon père, c’est qu’il était militaire. C’est ma grand-mère qui me gardait et à l’âge de 6 ans, je l’ai vu en uniforme lors d’une visite, cela m’a marqué. Ma maman, je ne l’ai jamais connue.
Au décès de mon père, j’ai été recueilli par les Jésuites et c’est avec eux que j’ai fait toute ma scolarité, j’aimais apprendre et je m’intéressais à tout. Quand mon tuteur jésuite a été muté à Bordeaux, il m’en emmené avec lui. Et je suis arrivé en France à l’âge de 13 ans. Placé dans une famille, en pleine adolescence, j’avais plutôt envie d’indépendance et c’est la DASS qui m’a récupéré. J’ai suivi ma scolarité jusqu’au lycée, mixte ! (Rires)
Malmené par l’infirmier du lycée, (je suis encore perturbé), je voulais travailler et être indépendant pour ne plus être à la merci de personne.

S’en est suivi des petits boulots : veilleurs dans un hôtel, plonge dans un restaurant … Mais j’avais toujours cette envie de reprendre mes études arrêtées malgré moi. Avec une équivalence du baccalauréat, je voulais faire des études supérieures en biologie, mais c’était impossible pour moi, à Paris, seul, il fallait « manger » pour vivre ; j’avais 18 ans. Un de mes professeurs m’a conseillé de quitter Paris et d’aller vivre à Montpellier où je suis arrivé seul, avec mon sac …

J’ai travaillé dans une structure de l’Éducation Populaire comme animateur de centre de vacances, puis dans un Foyer de jeunes travailleurs comme animateur socio-culturel, là, je m’occupais des jeunes en rupture sociale. J’avais plus de 20 ans et je vivais en couple. Souhaitant me former à l’informatique pour évoluer professionnellement, je suis allé dans une école 2ISA – Institut Informatique Sud Aveyron. Ayant contracté la polio à l’âge de 9 ans, je n’ai pas eu de mal à rentrer dans cet établissement professionnel pour handicapés, bien que dans ma tête, je ne me sois jamais senti handicapé …

Avec un diplôme d’Analyste-Programmeur en 1996, j’ai commencé à travailler au Rectorat de Montpellier en tant qu’informaticien en CDD renouvelé tous les 6 mois. J’aimais dépanner et venir en aide à mes collèges, trop pour notre petite équipe car je me suis épuisé. Je me sentais exploité … Alors mon professeur, avec qui j’avais gardé contact, m’a conseillé de quitter Montpellier pour venir travailler dans une société Informatique de Toulouse. J’avais ma vie à tracer et je n’ai pas hésité. Après une année passée, je suis licencié économique de cette société qui fait faillite en 2000. J’avais besoin de travailler et c’est la secrétaire de cette entreprise qui m’a donné le numéro de Jean-Louis RIBES et de DSI Blagnac. Le RDV est pris et Jean-Louis me dit « Ibrahim, comme tu es informaticien, je vais te mettre sur une machine de reprographie » ; Après un mois d’essai, je signais mon premier CDI.

Pourquoi avoir choisi d’intégrer DSI ?

Je peux dire que c’est Jean-Louis RIBES qui m’a sorti du gouffre, il m’a rassuré ; c’est lui et Valérie COOPER qui m’ont donné l’envie de repartir. J’avais 30 ans et je voulais travailler pour DSI, j’appréciais le franc parler de Jean-Louis et la gentillesse de Valérie Ensuite, avec l’expérience, j’ai pu travailler in situ chez Motorola et Siemens à la maintenance. J’appréciais beaucoup mon travail, mes collègues Abdou, Jean-Philippe, Thierry, Yves … Je remercie également Karine qui m’a soutenu moralement et épaulé pour tout ce qui est administratif. Autodidacte, polyvalent, j’avançais dans la profession, toujours à 100%, 200% … Pour ma santé, j’avais besoin de diminuer ma cadence au travail et c’est comme cela que j’ai commencé à travailler au façonnage, mais je ne perds pas de vue de réintégrer le Service Informatique.

Pour conclure, DSI, c’est ma famille, j’aime le côté paternel de Jean-Louis, la confiance qu’il m’accorde. Je suis fier de mon parcours à DSI. Quand l’imprimerie a déménagé à Carbonne, l’équipe de Direction a reçu les collaborateurs individuellement pour évoquer ce trajet considérablement rallongé jusqu’au lieu de travail et je me suis écrié « Si DSI était sur la lune, alors j’irais travailler sur la lune ! ».

Propos receuillis par Anne Goudenove, La Lettre de DSI de février 2018

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